• bakchich.info : enquêtes, reportages et dessous de tables

     

    Le concept, mûrement réfléchi par des ingénieurs de la NASA

    Bakchich, site satirique d'information sur la France, le Maghreb, l'Afrique Noire, le Moyen-Orient, et d'autres lieux, au gré des informations qu'il acquiert, est né en mai 2006. Fondé par de jeunes godelureaux inconscients marqués au fer rouge par une première expérience dans la presse satirique (voir ici comment elle s'est terminée), et parrainés par d'augustes aînés, le site tente de proposer, avec autant de difficulté que de plaisir, des nouvelles différentes, avec le prisme d'un humour souvent contestable.

    Des affres de Total aux galéjades des candidats à la présidentielle, des filouteries des généraux obèses de l'absurdistan Algérien aux oscillations incertaines du royaume enchanté marocain, du Gombo camerounais – l'équivalent du bakchich d'ailleurs – aux péripéties ubuesques de la campagne sénégalaise, Bakchich pose son regard amusé et distille ses scoopinets (le scoopinet, dans le jargon, c'est le petit du scoop) avec un égal enthousiasme.

    Comment ça marche

    À l'heure actuelle, et il n'a pas fini d'évoluer, Bakchich abreuve deux canaux : le site, actualisé chaque jour avec une constance qui force le respect, et « le pédéheffe » comme disent les jeunes, un hebdomadaire qui cristallise les apports de la semaine et contient son lot de merveilleuses exclusivités. Le format de ce dernier est appelé à évoluer pour satisfaire toujours davantage ses insatiables lecteurs. Librement téléchargeable (pour l'instant...), il est aussi disponible sous un format papier (que les imprimeurs du monde entier nous envient) pour les allergiques à l'écran. Encore faut-il s'abonner (pas cher, abonnez vous).

    Une équipe formidable

    Les fondateurs et coordinateurs de Bakchich sont donc trois jeunes canaillous qui n'aiment pas dormir, ce qui tombe bien. Xavier Monnier, intarissable pisse-copie, dirige le journal d'une main de fer, sans oublier de produire un flot indécent d'informations et de châtier sévèrement le reste de l'équipe sans raisons apparentes. Léa Labaye, jeune diplômée d'une école de commerce ô combien réputée, construit et gère le mirifique trésor de guerre, et écrit parfois de voluptueux papiers. Enfin, Guillaume Barou, journaliste formé avec son chef vénéré, écrirait un peu plus s'il n'avait à sa charge la conception et les évolutions du site internet et de la maquette du pdf.

    Mais à trois, on peut difficilement produire autre chose qu'un bulletin paroissial. Aussi, de nombreux collaborateurs, pigistes réguliers ou aides de camp occasionnels permettent l'existence de ce site. La princesse enchantée, une créature bien informée pour les turpitudes du Maroc, Malika Rededal, notre chroniqueuse algérienne, Moussa Ka (comment ça, un pseudo ?) notre envoyé spécial camerounais d'origine grecque ou l'ineffable Gilbert Comte, qui distille ses très indépendantes (même de nous) pensées sur l'hexagone. Pascal Bovo, Gary John, Michel Ousseuga, Uriel Da Costa ou encore Paul Héauduc nous livrent aussi régulièrement leurs trouvailles inédites.

    Et de glorieux aînés nous gratifient d'un soutien sans faille, en papiers ou en conseils. Vincent Nouzille (journaliste-écrivain), Richard Labévière (RFI), Akram Belkaïd (La Tribune), Ignace Dalle (AFP), Ali Amar (Le journal Hebdomadaire), Olivier Toscer (Le nouvel Observateur), Jean-Pierre Tuquoi (Le Monde) et notre avocat William Bourdon nous font profiter de leur expérience ou de leurs justes récriminations.

    Des sous !

    Laissons ici parler les experts : « Bakchich est une SARL de presse au capital de 1000 euros inscrite au RCS sous le numéro 490 374 717 00018. La composition de son capital, en attente de publication au Journal Officiel, est la suivante : Philippe Schwartz, gérant de société et Khémais Toumi, homme d'affaires franco-tunisien se partagent 22 % du capital de la SARL de presse Groupe Bakchich. 78% des parts sociales sont détenues par le trio fondateur de Bakchich : Guillaume Barou, journaliste, webmaster et maquettiste, Xavier Monnier, rédacteur en chef et Léa Labaye, journaliste et gérante ».

    Bakchich gagne pour l'instant sa pitance à l'aide d'investissements désintéressés et de très maigres subsides que rapportent les publicités qui déforment ses pages. Prochainement, une partie du site deviendra payante (et oui) : les archives, les documents confidentiels que nous distillons parfois, et les « pdf » à télécharger, qui à cette occasion, changeront donc de format, afin d'être plus aisément imprimables (tout le monde n'ayant pas une imprimante A3 à disposition).

    Bakchich, d'ores et déjà devenu votre journal préféré, a vocation à grandir, évoluer, et racheter dans un grand mouvement monopolistique, l'intégralité de la presse française. D'ici là et si vous souhaitez que notre empire s'étende, passez souvent nous voir, ô lecteurs. Vous êtes, avec l'information et la satire, nos seuls dieux.


  • Commentaires

    1
    marcel
    Lundi 21 Avril 2008 à 09:35
    ma ville
    salut d'ales dans le gard abientot
    2
    marcel
    Lundi 21 Avril 2008 à 09:35
    ma ville
    salut d\'ales dans le gard abientot
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