"Le pouvoir
est une drogue qui rend fou quiconque y goûte", confiait François
Mitterrand. A moins qu'il ne faille être fou pour accéder au pouvoir?
Suffisamment mégalomane pour viser les sommets, un peu paranoïaque pour
se jouer des trahisons, légèrement psychopathe pour éliminer ses
adversaires...
Pour les médias, l'affaire est entendue. G.W. Bush est "autiste",
Silvio Berlusconi "mégalomane", Nicolas Sarkozy un "hyperactif
maladif".
Qu'en est-il vraiment ?
Depuis un demi-siècle, une discipline, née aux Etats-Unis, étudie la personnalité de ceux qui nous gouvernent : la psychologie politique.
Au sein de la CIA, dans les coulisses des négociations internationales
et parmi les équipes des présidentiables, des "profileurs politiques"
observent à la loupe nos leaders. Ils dissèquent leurs discours,
analysent les moindres de leurs gestes, interrogent leurs
collaborateurs et recoupent leurs informations. Pascal de Sutter est
allé à leur rencontre (Jerry Post, Aubrey Immelman, David Winter). Il a
aussi interrogé les meilleurs experts mondiaux de la psychologie
(Antonio Damasio, Paul Ekman).
lire l'article original ici
Ce livre est le premier ouvrage en français consacré à la
psychologie politique. Il analyse la personnalité et les humeurs de nos
dirigeants.
Pascal de Sutter révèle également les profils psychologiques de
Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, réalisés avec une équipe d'experts
internationaux...
Un livre surprenant et éclairant, accessible à tous.
Pascal de Sutter est professeur de
psychologie et chercheur à l'université de Louvain-la-Neuve. Il est
également expert auprès de l'OTAN pour les questions de psychologie
politique.
http://www.uclouvain.be//
Publié par fanfanzik à 15:39:00 dans Bouquins indispensables | Commentaires (0) | Permaliens
Le suffrage universel est entré en application en France le 24 avril 1848, pour l'élection des représentants à l'Assemblée constituante chargée de rédiger la constitution de la IIè République. Parmi les multiples décisions réglant les questions de détail, aucune n'exclut les bulletins blancs. Pour la première élection d'un président au suffrage universel, ne sont exclus que les bulletins contenant une désignation inconstitutionnelle (décret du 28 octobre 1848).
Il faudra attendre la réaction bourgeoise menée par le général Cavaignac pour qu'une telle mesure soit prise (art. 57 de la loi électorale du 15 mars 1849). Elle sera confirmée par un décret de Louis-Napoléon Bonaparte du 2 février 1852, année où le président prend toute une série de mesures pour museler l'opposition lors des élections à venir ; quelques mois plus tard commencera la dictature impériale.
Aujourd'hui, l'article L.66 du code électoral reprend cette tradition ( !). « Je vous rappelle que la règle selon laquelle les bulletins blancs ne sont pas comptabilisés parmi les suffrages exprimés est traditionnelle dans notre droit électoral. Elle a été pour la première fois codifiée dans l'article 30 du décret règlementaire du 2 février 1852. » (réponse du ministère de l'intérieur à toute question relative au vote blanc.)
L'institution gouvernementale est donc prise en flagrant délit de méconnaissance de l'histoire de France. Parler de 'tradition républicaine' en faisant référence à un dictateur, c'est soit de l'inconséquence, soit de l'incompétence.
vu sur : http://www.vote-blanc.org/
Publié par fanfanzik à 15:33:27 dans Le savais-tu ? | Commentaires (0) | Permaliens
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