• Les poppers, facteur d'immunodéficience

    Dans mes recherche, une révélation statistique... dans mon entourage proche et mon cas personnel, les cas de maladie d'immunodéficience ( sida ou autres ) , chez des sujets homo ou hétérosexuels, concordent avec une certaine consommation du poppers ( même les hétéros s'amusent avec, en + c'est en vente libre )

     

    Et puis j'apprend que le nitrite d'amyle (ou dérivés contenu ds les poppers ) a le même impact sur l'organisme que la prise de crack ou d'héroîne ( n'oublions pas que ces drogues lourdes sont facteur des cas dits sidéens ) .

    Le lien entre les junkies et les homosexuels, majoritairement victimes de l'immunodéficience... ces drogues lourdes.

    La claque... j'apprend que les poppers sont une drogue lourde, sauf que c'est en vente libre.

    Je vous invite à faire la coréllation entre la consommation de poppers et les symptômes d'immunodéficience ( dans un délai de 3 ans maximums après la période de consommation de poppers ) .

    D'ailleurs cétait la thèse officielle avant celle du virus ( sauf que la première ne faisait ni de pub aux laboratoires, et ne générait pas d'argent )

    Aidez-moi à avancer sur cette piste, merci.

    mes sources :

    -les ouvrages de Sylvie Simon 

    -Jean-claude Roussez ( journaliste scientifique et technique )

    -Dossier sur la médecien de terrain du magazine Biocontact de novembre 2006

    -la médecine de terrain selon Claude Bernard ou Antoine Béchamp ( contemporains de Pasteur moins médiatiques ) 

    - http://perso.orange.fr/sidasante/critique/escro.htm

    - http://www.sidasante.com/ 

    - Les recherches REACH , vigitox, cosmetox chez Greenpeace ou WWF

    - du recul par rapport aux mensonges sur les vaccins et la médecine guerrière héritée du dogme Louis Pasteur.

    - et bien d'autres...

    Fanfan 


  • Commentaires

    1
    Vendredi 19 Janvier 2007 à 17:31
    voir le sida autrement
    Comme se plait à l'indiquer mon ami Jean Claude Roussez : “Il est temps de remettre les pendules à l'heure!”. L'énigme du sida peut être, d'ores et déjà résolue par la plume... Si l'on accorde, à son Histoire et à la notre, un minimum d'attention, de temps, et de compréhension. C'est au moment ou l'on s'interroge sur la conscience collective présente dans notre civilisation contemporaine sous “l'angle du sida”, que l'on se rend compte, à l'évidence, que l'acronyme “sida” se voit être communément reconnu par la majorité de la population comme un synonyme de souffrance, de maladie, de différence, de peur et de mort. C'est une réalité, une terrible réalité. Et nous en sommes tous responsable. Et un jour, autrement ... Nous sommes à Lyon, le 09 février 2005, je suis assis dans un fauteuil assez confortable en face de mon médecin traitant, le docteur Garnier. Cet entretien n'était pas prévu avant la fin de la semaine. A ce moment-là j'étais, depuis deux jours, dans l'attente de mes résultats de séropositivité. Le docteur Garnier me regarde, les yeux attendris par l'annonce qu'il doit me faire : “Mr Berthelet, vos tests sérologiques à VIH sont positifs. Il faut que vous vous rendiez au plus vite à l'hôpital de la Croix-Rousse, au service des maladies infectieuses et tropicales, afin de rencontrer le professeur Chidiac qui se chargera de vous expliquer, le plus clairement possible, la situation dans laquelle vous vous trouvez.” “Quoi ! J'ai le sida !?” Sans remettre une seule seconde en question la validité de cette affirmation qui venait de résonner dans la partition de ma conscience, je prends mon téléphone portable afin de joindre la femme qui est aujourd'hui mon épouse. Elle est alors en Tunisie pour des raisons professionnelles. Je m'empresse de lui annoncer cette nouvelle, qui bouleverse aujourd'hui encore le cours de notre existence. J'organise son retour sanitaire afin d'entamer au plus vite le protocole d'analyses médicales. Je prends la route pour l'aéroport de Roissy Charles de Gaule, où j'arrive tel un zombie à une heure du matin. Nous rentrons sur Lyon immédiatement, perdus dans l'angoisse morbide qu'elle ait été, elle aussi, contaminée... par moi. Perdus mais heureux, ensemble. Le lendemain, après des heures d'une attente insoutenable, le verdict tombe : Hélène est séronégative. Je ne serai pas son meurtrier. La suite des événements peut se résumer de la sorte : séjours au sein de services hospitaliers glauques aux couleurs ternes, visages de patients effondrés, mutilés, corps déformés, silence lancinant... de nombreuses analyses sanguines... et leurs résultats : POSITIF à DEUX tests ELISA, POSITIF à deux tests WESTERN BLOT, PCR démontrant un taux de Lymphocytes TCD4 alarmant (256), une charge virale de 116 000 copies et une candidose oropharyngée dont l'ensemble des services hospitaliers s'efforce de nier l'existence. Pour le corps médical lyonnais, la candidose reste une maladie opportuniste et non la cause de positivité de ces tests. A entendre le professeur Chidiac, je suis en fin de vie, mon état de santé est préoccupant, et je dois au plus vite prendre du Trizivir ! D'un côté, il me conseille fermement de ne pas lire les contre-indications fournies par les fabriquants de ce produit, ni la liste de ses effets indésirables, de ne porter aucune attention à la littérature farfelue en circulation sur internet et surtout, de ne pas écouter les vendeurs de miracles ! De l'autre, il m'invite à signer un document dans lequel je l'autorise à transmettre mon dossier médical à des tiers non identifiés !... après le grotesque, là, cela devient louche... Il insiste et conclut sur le fait que je suis “malade du sida”. Ne pas suivre ses recommandations, c'est signer mon arrêt de mort dans les six mois. Hélène et moi sortons du cabinet abasourdis par ce discours, seuls devant cette annonce d'une proximité de la mort que nous n'avions pas prévue, ni même envisagée. Deux jeunes êtres épris l'un de l'autre, effondrés dans ce couloir de la mort menant aux portes du spécialiste lyonnais des maladies infectieuses ! Un gouffre pour la psyché ! et un effondrement... Courage ! Elle est là ! Et elle le sera toujours, avec ses caresses, ses encouragements, son écoute, son sourire ; elle m'aime, je l'aime. Qu'importe ce qui peut arriver, nous sommes heureux. L'annonce de mon état aux différents proches nous confirme l'importance des belles rencontres de la vie. Agir ! S'informer ! Apprendre ! Analyser ! Ce qui n'aurait dû être qu'un long et banal parcours thérapeutique se transforme très vite en une enquête terriblement passionante. C'est Hélène qui fait la preuve du plus grand courage et de la plus simple détermination dans l'accompagnement de cette épreuve. Elle me nourrit en tout, moi, le porteur de mort, le porteur de ce virus fatal qui nous empêchera probablement de construire une famille... C'est une nouvelle expérience qui s'étiole jusqu'à cette belle soirée de printemps, où Hélène me tend un ouvrage co-écrit par Jean-Claude Roussez et Etienne de Harven, éminent anatomopathologiste et spécialiste de la microscopie électronique, qui annonce, à qui veut bien l'entendre, que le lien de causalité entre le VIH et le sida est fortement remis en question par un groupe toujours grandissant de scientifiques internationaux. Cette lecture d'espoir me transporte jusqu'au petit matin. Je me connecte alors sur internet, dans l'intention de vérifier par moi-même le contenu des documents cités en référence dans cet ouvrage. Ce que j'y découvre est édifiant ! Les plus grands experts du monde scientifique moderne alertent la population depuis plus de 20 ans sur la non-validité des tests de séropositivité, sur leur “non-spécificité” et sur le rôle mineur tenu par le VIH dans le syndrome d'immunodéficience acquis. Après de nombreuses heures de recherche, temps libre généreusement offert par mes employeurs, je prends finalement la décision de mettre un terme à cette image de ma mort inéluctablement associée au sida. La rencontre avec le professeur Etienne de Harven est hautement instructive. Parmi tant d'autres informations, Etienne de Harven nous annonce que le créateur de la technique utilisée pour le décompte de ces fameux CD 4, le professeur Kary Mullis, Prix Nobel de chimie en 1993 pour la mise en place de la technique de PCR, déclare lui-même depuis 1996 que sa technique ne permet en rien de définir un diagnostic à VIH 1, VIH 2 et HVC !... Toute l'Histoire du sida serait fausse... Le sida ne serait ni contagieux, ni sexuellement transmissible... Et le VIH ne serait certainement pas à son origine... Nos convictions profondes, à Hélène et moi, s'avèrent exactes ! Je ne suis pas malade du sida et je n'héberge aucun vilain virus s'attaquant à mon système immunitaire. J'ai une candidose oropharyngée, et c'est bien suffisant ! Je suis un nouveau “faux positif” de plus sur la liste... J'ai juste la désagréable particularité de vouloir lutter contre l'ignorance du personnel des services de santé publique, qui veut que je sois “malade du sida”, et en aucun cas “en phase de développement d'un candida”. Je suis contraint et forcé, pour la bonne gestion de ma santé, dans le seul but d'obtenir la liberté de choix de traitement thérapeutique, de faire appel au Droit Constitutionnel, Art.3 de la Déclaration de Droits de l'Homme du 10 décembre 1948 : “Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne ”. J'ai bel et bien été à deux doigts de faire les frais d'une erreur d'interprétation médicale de la part des services de santé de Lyon. Ce type d'erreur dans la lecture des tests ELISA, WESTERN BLOTT et PCR continue aujourd'hui encore de se répéter et entraîne un cortège de souffrances chez des hommes, des femmes et des enfants traités chimiquement pour des maux dont la cause prétendue et non avérée se nomme sida. J'ai réussi à me sortir indemne de cette histoire, sans subir de traitements inapropriés, j'ai soigné ma candidose et je suis dans une forme rayonnante, aux côtés de ma femme, avec qui je consacre aujourd'hui une bonne partie de mon temps à informer la population de ce qui est et restera une bourde médicale morbide passée sous silence ! Un survivant. -- Copyright original : Bruno Berthelet Copyright (C) 2000 Free Sofware Foundation, inc 59 Temple Place, Suite 330, Boston, MA 02111-1307 USA Chacun est libre de copier et de distribuer des copies conformes de ce document, mais nul n'est autorisé à le modifier.
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