Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Fanfan débloggue !

Quand il ne chante pas ...

7 millions de travailleurs pauvres : La face cachée des temps modernes de Jacques Cotta | 29 octobre 2007

Plus de 7 millions de salariés perçoivent un salaire inférieur à 722 euros par mois et se trouvent dans l'incapacité de se nourrir, de se loger ou de s'habiller décemment, de même que leur famille. Plus de 12 millions ont moins de 843 euros de revenu mensuel. Plus de 3 sans domicile fixe sur 10 ont un boulot à temps complet, partiel ou précaire, gagnent souvent entre 900 et 1300 euros, et cherchent pourtant soir après soir où dormir... Entre la moitié et les deux tiers des femmes qui travaillent ont un contrat au sigle étrange - CES, CIE, CEC... -, touchent moins de 750 euros par mois, ont un enfant, vivent seules ou avec un conjoint au chômage et forment 90 % des familles monoparentales... Nous voilà dans le monde des travailleurs pauvres! Alors que jamais le pays n'a été aussi riche - le PIB est en progression constante depuis les années 1990 -, la précarité s'est développée sur un mode exponentiel. En dix ans, l'intérim a augmenté de 130 %, le nombre de CDD de 60 %, les CDI de seulement 2 %. Plus d'un million de personnes bénéficient du RMI, plus de 500000 de l'allocation solidarité. Cela n'arrive qu'aux autres? Erreur! Tout le monde peut être concerné du jour au lendemain après un drame personnel, un événement familial, un licenciement... Au cours de cette enquête, dans la lignée du Peuple d'en bas de Jack London ou de Dans la dèche à Paris et à Londres de George Orwell, Jacques Cotta a rencontré des personnes qui le savent bien: André, ancien prof surdiplômé, Éric, assureur autodidacte, Jean-François, boucher charcutier, Yves, coiffeur dans la marine reconverti sur la terre ferme, Étienne, informaticien recyclé dans le gardiennage, Roland, manutentionnaire, Jean, jardinier... Autant de travailleurs dont on n'aurait jamais soupçonné, au premier abord, qu'ils pouvaient être touchés par cette nouvelle pauvreté. Ils avaient une famille, une maison, pignon sur rue, et ils ont tout perdu. Le sujet dérange. Hommes politiques et médias n'en parlent que rarement. Tout au plus comptabilise-t-on, en hiver, les morts de froid, en les présentant comme des "SDF", sans autre précision. Puis l'information est reléguée au second plan. Le thème sera sans doute au cœur des débats dans la perspective des élections de 2007. L'occasion, donc, de poser quelques questions à ceux qui nous gouvernent ou qui en ont l'ambition ...

Publié par fanfanzik à 14:14:12 dans Bouquins indispensables | Commentaires (0) |

Association Toxicologie CNAM | 01 octobre 2007

L'image “http://atctoxicologie.free.fr/images/Aqu4.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

 

LIVRES
À partir de nombreux témoignages recueillis dans divers secteurs industriels (nucléaire, sidérurgie, chimie, agroalimentaire), mais aussi dans les services, et à partir de l'exemple phare de l'amiante, Annie Thébaud-Mony met en lumière ce qui demeure constamment un « angle mort » de la santé publique : les atteintes à la vie, à la santé et à la dignité des travailleurs. Se situant en référence au code de procédure pénal, l'auteure montre comment, au nom des règles du capitalisme néolibéral, l'impunité des responsables est totale, qu'il s'agisse de l'homicide, du délit de mise en danger d'autrui, des atteintes à la dignité, de la non-assistance à personne en danger. Elle montre aussi les dérives d'une recherche sous influence.
 Présentation par l'éditeur

 

Les sociétés modernes sont confrontées à une véritable épidémie de maladies chroniques: cancers, maladies cardiovasculaires, obésité et diabète, allergies, affections mentales... Or elles sont très largement évitables, car elles sont la conséquence de notre mode de vie et de notre environnement. Selon l'Organisation mondiale de la santé, elles sont responsables de 86% des décès et représentent 77 % des cas de maladies en Europe. Elles sont ainsi devenues la cause majeure de la crise des systèmes de santé. En France, la « Sécu » a certes permis l'accès aux soins pour tous, mais elle n'arrive pas à répondre à cette crise. Et au nom de la lutte contre le « trou de la Sécu », on cherche donc à convaincre les Français qu'il faudrait remplacer le principe de solidarité par une logique individualiste d'assurances privées.

Mais les solutions libérales sont une illusion, comme le montre André Cicolella dans cet essai rigoureusement argumenté : elles ne répondent pas à la question et ne peuvent, au contraire, que faire empirer la situation. À l'inverse, explique-t-il, il est possible de surmonter la crise en agissant sur les causes environnementales et comportementales des maladies et en sortant du « tout médicament ». Et aussi en réinventant un système de santé de proximité, un financement plus juste et en instaurant une véritable démocratie sanitaire. Bref, en refondant un véritable système de santé et pas seulement un système de soins.

 

 

Publié par fanfanzik à 15:29:38 dans Actions Santé globale | Commentaires (0) |

Myspace remplace le site officiel ! | 16 septembre 2007

Pour tous ceux qui n'ont pas jeté une oreille depuis longtemps, allez-y

 

fanfanzik.net 


 

Publié par fanfanzik à 20:12:05 dans Fanfan, le groupe, les chansons, etc ... | Commentaires (0) |

RAP : Résistance à l'Agression Publicitaire | 14 août 2007























 

Publié par fanfanzik à 12:42:57 dans Actions Santé globale | Commentaires (0) |

Alternatives énergéntiques : produire son propre BioGaz | 13 août 2007

Article trouvé sur OnPeutLeFaire.com

 

Produire son propre Biogaz

Réalisation d'un biodigesteur de démonstration

Introduction

La méthanisation est un procédé de valorisation des déchets agricoles permettant d'obtenir une énergie renouvelable : le biogaz. En l'absence d'oxygène, la matière organique est transformée en matière minérale par la flore méthanogène. Cette réaction entraîne la production de biogaz, composé de 55 à 70% de méthane (Gaz Naturel).

Des petits digesteurs anaérobies peuvent être réalisés très facilement et servir pour des opérations de démonstration ou de sensibilisation. On peut ainsi vérifier la dégradabilité de différents types d'effluents organiques ainsi que l'inflammabilité du biogaz, voire mesurer la quantité de gaz produite ou faire la cuisine au biogaz. Ces digesteurs peuvent être réalisés par des groupes de jeunes ou des agriculteurs qui veulent vérifier la simplicité de la méthanisation.

Réalisation d'un digesteur de démonstration

Schéma de principe d'une petite cuisine au biogaz :

Matériel nécessaire :

  • 2 fûts en plastique bleu étanches
  • 2 chambres à air de voiture ou de camion
  • 1 bouteille d'eau 5 L
  • 1 brûleur (bec bunzen ou réchaud de camping)
  • 1 tuyau d'arrosage
  • Raccord adapté au tuyau :
    • 4 raccords en T
    • 2 raccords simples ou coudé
  • Silicone et colliers métal type serre-joint
  • paille de fer

1 - Préparation des bidons

  1. vérifier que l'ancien contenu ne soit pas nocif aux bactéries méthanogènes (produits chimiques, détergents...)
  2. brancher le tuyau de gaz.
  3. charger de matière organique fraîche et d'eau, chaude de préférence car la chaleur est nécessaire au bon fonctionnement de la méthanisation.

2 - Stockage du gaz

  1. Préparation des chambres à air : faire sauter le système de clapet sur l'embout de la chambre à air pour que l'arrivée du gaz se fasse en direct.
  2. Installer les chambres à air sur le tuyau de gaz provenant des bidons.

3 - Vérification de l'étanchéité

Faire un liquide moussant avec du liquide vaisselle et de l'eau, l'étaler sur toutes les surfaces susceptibles de poser des problèmes d'étanchéité et regarder si des bulles apparaissent.

4 - Soupape de sécurité

  1. A l'aide d'un T, fixer sur le tuyau principal un bout de tuyau de 50 cm de long, comme pour les chambre à air.
  2. plonger ce tuyau dans la bouteille d'eau remplie. La hauteur d'eau de la bouteille représente la pression maximum du gaz contenu dans la chambre à air.

5 - Montage du brûleur

  1. brancher le tuyau sur l'embout du réchaud prévu à cet effet. Au besoin, passer par un tuyau de plus petit diamètre, en sachant qu'une large arrivée de gaz est recommandée.
  2. pour allumer la flamme, jouer avec :
    • la pression sur les chambres à air
    • l'arrivée d'air sur le réchaud
  3. pour éviter un éventuel retour de flamme, mettre de la paille de fer dans le tuyau d'arrivée de gaz.

Que peut-on méthaniser pour produire de "l'énergie propre" ?

  • Les restes alimentaires des particuliers, cantines, restaurants, hôtels...
  • Les déjections animales des élevages (lisiers, fientes, fumiers...)
  • Les résidus agricoles des cultures végétales
  • Les déchets d'abattoirs, de nettoyage des poissons, cadavres d'animaux...
  • Les denrées périmées des commerces (invendues actuellement et mises en décharge !)...
  • Les boues des stations d'épuration, vidanges et curages de fosses septiques...
  • Les déchets verts (jardins, bords de route...)
  • Les algues, jacinthes d'eau des canaux ou marres (à réhabiliter !)...
  • Les huiles alimentaires (fritures)...
  • Les déchets des transformations agro-alimentaires (drèches de brassage des bières, purées de fruits, graisses...)
  • les résidus de distillation de la filière canne à sucre : rhum...

Tout cela représente des volumes et des masses considérables, ce ne sont plus des déchets mais des matières premières quasiment gratuites. La méthanisation de ces fermentescibles produit une énergie propre, renouvelable et disponible sur place, sans être tributaire d'importations.

Lire ou poster un commentaire

Pour aller plus loin :

  • Ce biodigesteur de démonstration permet à moindre frais d'éprouver le principe. Ceux qui seraient intéressés par une utilisation à plus grande échelle trouveront un compte rendu en français dans le "Manuel d'installation d'un biodigesteur"(fichier PDF de 500ko)
    Ce type de digesteur est d'un coût faible (10 € environ pour le systè­me complet) et permet aux familles qui les installent d'économiser suffisamment de revenu pour s'équiper ensuite de digesteurs plus durables.
    Ces digesteurs sont particulièrement présents au Viet Nam et au cambodge avec plus de 17 000 installations dans chacun de ces pays. Ceci représente à chaque fois plusieurs centaines de milliers de personnes qui bénéficient d'un gaz de cuisine gratuit et renouvelable !
  • Plus poussé encore, mais en anglais, le "Manuel du digesteur briques crues" (fichier PDF d'1Mo).
    Ce digesteur demande plus d'effort pour la construction que le digesteur plastique mais il est plus durable.
    Certaines installations de plus de 20 ans sont ainsi encore utilisées maintenant.
    Ce manuel biogaz a été édité par le GERES.

Source :

  • Les informations de cette page ont été trouvé sur le site de l'Association Eden (Energie Développement Environnement)

Publié par fanfanzik à 06:48:42 dans Astuces pour vivre mieux | Commentaires (7) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| >>