Le dernier prix Nobel de médecine suscite l’indignation d’une minorité dans la communauté scientifi que, notamment de la part des membres du Groupe pour la réévaluation de l’hypothèse VIH = sida. Retour sur la controverse avec le Dr Étienne de Harven, spécialiste incontesté des rétrovirus, l’un des tout premiers scientifiques à avoir émis des doutes.- - -télécharger au format PDF
Accusé de négationnisme par ses pairs, Étienne de Harven se définit plus précisément comme un négationniste du VIH. Il s’explique.- - -télécharger au format PDF

Dans les années 70, la recherche sur l’implication des rétrovirus dans le cancer est dans l’impasse. La découverte de la transcriptase inverse, une enzyme qui permet à un virus de « pirater » l’ADN d’une cellule, va alors permettre d’orienter les recherches vers une nouvelle cible : le sida.
Les voix commencent à se délier au sujet des estimations des agences de santé internationales qui ont de plus en plus de mal à justifier les moyens mis à leur disposition. Exemple avec James Chin, l’ancien directeur du programme mondial du sida à l’OMS.
En Afrique, les critères de diagnostic et les modes de dépistage n’ont pas la rigueur de ceux pratiqués en Occident- - -télécharger au format PDF
La mise à disposition des tests de dépistage rapide soulève la question de leur fiabilité…
Il semble que les effets délétères des trithérapies soient largement sousestimés, notamment chez les foetus et les nourrisons.